Une première chasse à l’orignal enivrante!

L'orignal, un animal imposant! Photo : SPOMT (Elms), 2013

dans le secteur de Thunder Bay

Jeff B. nous conte cette grande première!



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Après des années d'attente, j’ai pu me joindre au voyage de chasse à l’orignal que mes amis organisent depuis des années. Le jour de l'ouverture de la saison de chasse, finalement, je me suis juché sur une plateforme à 15 mètres du sol, près d’une zone de coupe forestière, près de Thunder Bay. Nous avions décidé de nous installer la veille et nous avions fait quelques appels pour attirer un orignal dans le secteur.

Ce matin-là, j’ai fait deux appels : un à l’orignal et l'autre au chevreuil, parce que j’avais vu beaucoup de pistes de chevreuil pendant que nous étions en expédition d’éclaireurs. Puis, en milieu d’avant-midi, j’ai entendu un appel qui venait de l’autre bout de la zone de coupe. J’ai commencé à balayer le site du regard et j’ai rapidement aperçu un orignal sur une petite butte bûchée.

Mon cœur a commencé à battre la chamade lorsque j’ai approché le viseur de mes yeux. Je ne voyais que de la condensation! Je l’ai nettoyé du mieux que j’ai pu, rapidement, et j’ai repéré l’orignal à nouveau. J’étais à, quoi, 275 m? J’ai visé et tiré. L'animal n'a pas bougé d’un poil. J’ai eu peur de l’avoir raté. J’ai visé et tiré à nouveau.

Cette fois-là, l’orignal a avancé d’un pas et, paf! Il est tombé!

Quelle incroyable montée d’adrénaline! Avec la radio, j’essayais de dire à mes amis ce qui venait de se passer, mais j’étais tellement excité que je n’arrivais même pas à faire une phrase!

Ça nous a pris quelques heures à le dépecer : le terrain était accidenté et les quads ont travaillé un coup pour se rendre au bout de la zone de coupe.

Après mûre réflexion, je me suis rendu compte que j’essayais de presser tout le monde, mais mes amis prenaient leur temps, ils prenaient des photos, de la vidéo… Je ne comprenais pas pourquoi ils faisaient tout ça, j’étais excité et content, mais je pensais que tout le monde aurait son orignal au cours des jours à venir. Malheureusement, nous n’avons pas pris d’autres orignaux.

Avant, je ne comprenais pas pourquoi chacun était tellement emballé quand il me contait leurs histoires de chasse, mais maintenant, je comprends! Et à partir de maintenant, j’espère que je serai un peu moins nerveux et que je pourrai profiter de tout ce qui se passe lorsque j’aurai la chance de prendre mon deuxième orignal!

Le Nord ontarien est une destination de chasse reconnue et appréciée! Hearst, Thunder Bay, Kenora... Le gros gibier et les pourvoiries vous attendent!

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